1. L'enfant d'abord
Toute prise de position, tout témoignage, toute action doit servir d'abord l'intérêt de l'enfant, pas les blessures du parent. Nous refusons les contenus où la souffrance du parent prend le pas sur le bien-être de l'enfant.
2. Pas de haine des mères
Aucune publication, aucun témoignage modéré, aucun commentaire ne contiendra d'insulte, de généralisation hostile, ou d'attaque personnelle contre les mères. Une mère qui refuse le partage de l'enfant agit mal ; aucune mère n'est intrinsèquement mauvaise. Nous combattons un comportement, jamais un genre.
3. Refus de toute violence
Nous condamnons sans réserve toutes les violences conjugales et intrafamiliales — subies par les femmes comme par les hommes, par les enfants comme par les adolescents. Liens permanents vers le 3919 (Violences Femmes Info) et le 116 006 (France Victimes).
4. Démarcation publique de la mouvance masculiniste
Nous ne reprenons aucun discours d'A Voice for Men, MGTOW, manosphère ou autres courants masculinistes radicaux. Nous n'invitons jamais leurs représentants. Nos partenariats et nos contributeurs sont vérifiables publiquement.
5. Mixité du comité de soutien
Notre comité de soutien comprend autant de femmes que d'hommes, dont des mères qui défendent le lien père-enfant, des féministes pro-coparentalité, des magistrats, des psychologues, des médiateurs familiaux.
6. Transparence financière
Nous publions chaque année l'origine de nos ressources, l'identité de nos donateurs principaux, et l'usage détaillé des fonds. Aucun financement politique partisan, aucune dépendance à un acteur unique.
7. Modération exigeante
Tous les témoignages sont modérés avant publication. Aucune attaque personnelle nominative n'est tolérée. Aucun appel à la haine ni à la vengeance ne passe. Notre objectif est de visibiliser, pas de stigmatiser.
Cadre juridique appliqué
Le projet s'appuie sur trois fondements pour garantir sa défensibilité :
- Article 373-2 du Code civil — pilier de la coparentalité française.
- CIDE (1989), article 9.3 — droit de l'enfant à entretenir des relations personnelles avec ses deux parents.
- Loi du 27 janvier 2017 — réprime la provocation à la haine fondée sur le sexe, dans les deux sens.
Le pivot stratégique du projet — passer du « droit du père » au « droit de l'enfant à son père » — est, à cet égard, un bouclier juridique aussi bien qu'un atout narratif.